Quand on propose à un groupe de résidents ou d’adhérents de raconter leur vie, la première réaction est souvent la même.
Un silence, un sourire gêné, et cette phrase : « Ma vie, ce n’est pas grand-chose. »
Et puis quelqu’un commence. Un détail concret, un lieu, une date. Et les autres suivent.
C’est ce qu’on voit à chaque atelier. La matière est là. Il faut juste créer les conditions pour qu’elle sorte.
Pourquoi ce type d’atelier trouve sa place dans les établissements
Les maisons de retraite, les résidences seniors, les CCAS : tous cherchent des activités qui ont du sens, pas juste de quoi occuper une après-midi.
Un atelier mémoires répond exactement à ce besoin.
Il ne demande aucun niveau particulier. Pas besoin de savoir lire ou écrire pour participer.
La parole suffit. C’est accessible à des personnes qui restent en retrait dans d’autres ateliers.
Et il produit quelque chose de concret. À la fin, les participants repartent avec un texte, une brochure, parfois un livre.
Pas un souvenir abstrait. Un objet.
Ce qu’on a observé sur le terrain
Nous avons animé plusieurs ateliers mémoires dans des établissements en 2024.
France 3 est venu filmer l’un d’entre eux.
🎥 Voir concrètement un atelier en action
Ci-dessous, un exemple de reportage vidéo montrant un atelier mémoires en établissement :
Ce qu’on voit revenir d’un atelier à l’autre : les personnes les plus silencieuses dans la vie quotidienne de l’établissement sont souvent celles qui ont le plus à raconter.
Le format question-réponse débloque quelque chose que le format page blanche ne débloque pas.
Une animatrice nous a dit après un atelier :
« Au moment où on a lu les textes à voix haute, certains avaient les larmes aux yeux en entendant leur propre récit. »
Pour les familles
Les textes produits pendant les ateliers prennent la forme d’une brochure ou d’un livre imprimé.
Ce n’est pas uniquement un outil interne à l’établissement.
Pour les familles, recevoir un vrai livre qui raconte qui est leur proche a une valeur que peu d’autres activités produisent.
Ce que les CCAS y trouvent
Les centres communaux d’action sociale qui animent des clubs seniors ou des ateliers numériques font le même constat :
les activités les plus suivies sont celles qui produisent quelque chose. Pas seulement celles qui occupent.
Un atelier mémoires s’intègre dans une programmation existante.
Il peut se faire sur une seule séance ou s’étaler sur plusieurs semaines.
Et il laisse une trace.
Ateliers mémoires Skribi pour établissements et CCAS
Ce qu’on retient d’un atelier à l’autre : les gens ont envie de raconter. Ils attendent juste qu’on leur pose la question.
Skribi propose des ateliers mémoires pour les établissements et les CCAS, de la séance d’animation jusqu’à la production d’un livre imprimé.
Les données sont hébergées en France sur des serveurs HDS. Les participants gardent le contrôle sur ce qui est écrit.
Découvrir les ateliers mémoires Skribi pour EHPAD, résidences et CCAS