CCAS et récit de vie : ce que les ateliers changent pour les participants

CCAS et récit de vie : ce que les ateliers changent pour les participants

CCAS et récit de vie : ce que les ateliers changent pour les participants

Un atelier récit de vie dans un CCAS ressemble rarement à ce qu’on imagine au départ. On s’attend à des personnes qui racontent sagement leur enfance, dans l’ordre. Ce qui se passe, c’est autre chose.

Ces ateliers changent quelque chose. Pas de façon spectaculaire, pas du premier coup. Mais de façon réelle.

Ce que les CCAS observent après quelques séances

Les retours que remontent les animateurs de CCAS convergent sur plusieurs points, indépendamment de la taille de la commune ou du profil des participants.

Le premier changement visible est la régularité de présence. Les personnes qui s’inscrivent à un atelier récit de vie ont un taux de participation bien supérieur à d’autres animations proposées par les CCAS. Pas parce que le format est plus attractif en surface, mais parce que les participants sentent qu’ils ont quelque chose à apporter.

Le deuxième changement concerne la parole. Des personnes qui fréquentent le CCAS depuis des mois sans vraiment s’exprimer commencent à prendre la parole plus facilement, y compris en dehors de l’atelier. L’animatrice d’un CCAS du Var le décrit ainsi : “Après trois séances, certains participants interagissent différemment dans la salle d’attente. Quelque chose s’est ouvert.”

Ce que ça fait de voir sa vie mise en récit

L’isolement des personnes âgées est une priorité des politiques sociales municipales. Les CCAS sont en première ligne pour y répondre. Le récit de vie est un des formats qui produit des effets concrets sur ce terrain.

Ce qui se passe, c’est que chaque participant a une conversation avec Skribi, seul, depuis sa tablette ou son ordinateur. Skribi pose des questions précises, s’adapte aux réponses, et construit progressivement un récit cohérent. Ce n’est pas un questionnaire. C’est une conversation qui va à son rythme, sans jugement, sans comparaison avec les autres.

À la fin, Skribi structure le texte, lui donne un titre et génère une illustration. Le participant peut relire, corriger, reprendre la conversation, ou ajouter des photos. Et certains, au moment de relire ce que Skribi a mis en forme, ont les larmes aux yeux face à leurs propres mots. Voir sa vie organisée en récit change le rapport qu’on entretient avec ce qu’on a vécu.

Comment ça se met en place dans un CCAS

Dans un atelier Skribi, chaque participant est devant sa propre tablette ou son propre ordinateur. Chacun a sa conversation avec Skribi. L’animateur n’a pas besoin d’animer au sens traditionnel du terme : il accompagne, répond aux questions pratiques, rassure si besoin.

La prise en main de Skribi prend environ vingt minutes. Après ça, les animateurs sont autonomes.

Le résultat peut prendre la forme d’un livre individuel imprimé, ou d’une brochure collective où chaque chapitre représente un participant. C’est un objet concret, qu’on peut offrir, montrer, garder.


Pour les équipes qui souhaitent intégrer Skribi dans leurs ateliers, les informations pratiques sont disponibles sur la page dédiée.

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